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Prendre le train
à Mérinchal en 1936 :

Cartes postales
anciennes :






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Notes de l'auteur :
* Le
registre des sépultures de l'année 1783 est incomplet.
La fin du dernier acte (le 06/10/1783) est manquante.
Paroisses et Communes de France : Creuse
Christian POITOU, CNRS éditions, 2000
« Pays » de Franc-Alleu au XV°
siècle (Dupont-Ferrier). En 1665, Mérinchal appartient à l'élection du Franc-Alleu
(BN, 500
de Colbert, ms 280, f° 74). Mandement de Sermur aux
XVII° et XVIII° siècles.
Province : Franc-Alleu pour la
presque totalité de la paroisse (et Marche pour partie ;
voir fiche suivante).
Gouvernement de la Marche
selon Florent d'Argouges (1686).
Toponymie :
Mérinchal-La Motte (Ancien Régime)
; Mérinchal (1801).
Territoire et administration :
La paroisse de Mérinchal était
formée de deux collectes : la Mothe (Franc-Alleu) et
Barmont (Marche).
La collecte de
Mérinchal-La Mothe était composée du bourg de Mérinchal
et des villages de :
Marcin, Montmerle, Certiliange,
la Saudrade, le Montauval, Paneray, Jobert, la Vallette,
Serre, Briargneix, Farry, Breul,
Bordesoulle,
le Miepeix, Tras-le-Prat, Seauve, le
Beaudeix, le Cher, Mazaud, Villelune, la Roche, et la
Peyrouze
(AD Creuse, C 255, rôle de taille de 1709).
Démographie :
En 1686, 1693 et 1709 (Saugrain),
les nombres de feux ci-dessus comprennent ceux de Mérinchal-Barmont (voir fiche suivante).
Barmont (voir fiche suivante).
Militaires (compris dans les
chiffres de population ci-dessus) :
An IV : 48 ; an XII : 13 ; 1806 : 12
; 1820 : 5 ; 1831 : 4.
Conservation des registres
paroissiaux et d'état civil :
- A.D. : BS. 1577-1578, 1599-1603,
1628-1633, BMS. 1694-1704, 1737-1792 ; 1793-1892
(manquent N. et D. an VII).
- A.C. : 1681-1792 (manquent 1695,
1703-1705, 1720-1741, 1743, 1745, 1747-1749) ; 1793.1891
(manquent M. an V et an X).
Mérinchal-Barmont :
Province : Marche. Gouvernement
de la Marche selon Florent d'Argouges (1686).
Territoire
et administration :
La collecte de Mérinchal-Barmont
était composée des villages de Mondeyrand, Rullier,
Jouhaneix, Montbabut, la Chassagne, Pouyat, Gramaze,
Barthoueix, Fougères, Macheptel, Fontavide, Bordessoulle,
la Vergniolle, Montalon, Geoffreix, Azereix, Lérault la
Bessède,
le Lac. Marlanges, Condaufeix, Champeyre, la
Vernède
(AD Creuse, C 255, rôle de taille de 1709).
Démographie :
- En 1686, 1693 et 1709 (Saugrain),
la population de Mérinchal-Barmont est comprise dans
celle de Mérinchal-La Motte (voir fiche précédente).
Notice par A. Lecler :
Dictionnaire
Topographique, archéologique et historique de la Creuse
chez Vve H. DUCOURTIEUX, Limoges, 1902:
MÉRINCHAL est le
chef-lieu d'une commune dans le canton de Crocq, arrondissement
d'Aubusson, qui a 4,546 hectares de superficie
et 2,033 habitants.
Son altitude la plus faible est 683 mètres au-dessus du niveau de la
mer et la plus forte 762 mètres.
Ou écrivait ce nom :
Mairenchalm vers 1150, et 1211 (Cart. de Bonlieu)
Mairenchal, au XXII°siècle (Cart. de Blessac.)
Capellanus de Mayrenrchalm,
en 1231. (Ch. de Bonlieu.)
Feodurn de Merincham, en 1249,
(Hist. Mais. d'Auv., II, 108.)
Avant la révolution
Mérinchal faisait partie de l'Auvergne, et sa cure était dans
l'archiprêtré d'Herment , elle fut même unie à la dignité
d'archiprêtré d'Herment de 1531 à 1600 mais au temps de Joachim
d'Estaing, évêque de Clermont, de 1604 à 1650, on annexa à cet
archiprêtre la cure de SaintAvit pour plus de commodité. Le patron
de la paroisse est Saint-Pierre apôtre.
Joseph Buglion était curé
de Mérinchal en 1771, date à laquelle il fonda une école gratuite à
Mérinchal. Cette école, qui devait avoir un instituteur choisi dans
sa famille, a subsisté jusqu'à la Révolution. N... Sarsiron en
1719.
N... Verdier en 1744. N... Etrade
est dit prieur-curé cri 1767.
« le curé de Mérinchal
avant refusé de prêter le serment à la Constitution civile du
clergé, un homme frappa, avec une fourche de fer, les gendarmes
venus pour l'arrêter, et fut tué par eux près la croix de Villelune.» (Tardieu et Boyet, Hist. d'Auzances et de Crocq.) Ce
doit être Antoine Fournet qui fut déporté à l'étranger pendant, la
Révolution, ainsi que Louis Védrine, son vicaire.
Pierre Dumont fut nommé en
1803, mourut à l'âge de 83 ans en avril 1829. Joseph Boulot, nommé
en 1839. N...
Maure en 1857. Antoine Defournoux 1864. Pierre Sagnardon en 1890.
L'église de Mérinchal est
du XIV° siècle. En 1755 on a refait le clocher et exhaussé la
toiture. Cette église a deux chapelles: Ales : celle du nord
dite de ViIelune, celle du midi dite de Mothe. Mérinchal avait
deux châteaux féodaux. Celui de Beauvais ou Beauvoir à l'est du
bourg, , était entouré d'un fossé, défendu par des tours, dont il
reste à peine quelques traces; et celui de la Mothe au sud-est du
bourg, qui existe encore. Originairement, le premier appartenait à
la famille Le Loup, et le second à la famille de Tinières. Blain le
Loup, seigneur en partie de Mérinchal, vivait en 1249. Autre Blain Le
Loup,
coseigneur de Mérinchal, épousa en
1380 Marie de Mérinchal, de la maison Villelune. Leur fils, autre
Blain Le Loup, était sénéchal d'Auvergne en 1527 Madeleine Le Loup,
dame en partie de Mérinchal, épousa en 1530 Christophe d'Allègre dont le
fils Gaspard vendit sa portion à Louis des Aix. Ce dernier fit
construire à 500 mètres du bourg de Mérinchal un château appelé
Châteauneuf qui fut incendié pendant la Ligue. Il revendit ce qu'il
possédait à Mérinchal à Louis à Louis de Plantadis. Le Loup porte: d'azur
au loup passant d'or.
Guillaume de Ténières
était coseigneur de Mérinchal en 1370. Jacques de Ténières,
chevalier, coseigneur de Mérin chal, laissa: 1er Claude, dame en
partie dame de Mérinchal, qui épousa en 1473 Louis Il de La Rocheaymon, seigneur de Barmont de Mainsat, dont les descendants ont
conservé la coseigneurie de Mérinchal jusqu'à la Révolution; 2e
Louise, dame en partie de Mérinchal, qui épousa en 1470 Pierre de
Rochefort de Chàteauvert, dont les descendants furent aussi coseigneurs de Mérinchal. De Ténières porte d'or à la
croix ancrée de
sinople.
Après plusieurs ventes,
Mérinchal fut acheté le 28 mars 1777 par Antoine-Joseph de la Vassignet,
président du bureau des finances à Riom, qui fut le
dernier seigneur (Am. Tardieu)
On signale dans cette
commune, à un kilomètre du bourg, dans le bois-taillis de Lagorsse,
un tumulus de 10 à 12 mètres de hauteur, avec une circonférence
de 60 mètres.
Le territoire de la
commune de Mérinchal faisait partie de l'Auvergne.
Voici les
villages qui s'y trouvent:
Belair, où il existait un
petit château composé d'un logis avec une tour ronde au milieu. Il
avait été bâti vers 1550 par Georges Sapin de Sapinière, originaire
du Bourbonnais, époux de Gilberte Motier de La Fayette, détruit
pendant les guerres des ligues en 1590. Il n'a pas été relevé; ses
pierres ont servi à bâtir le domaine de Fontavide. La tour seule
existait il y a quelques années.
Champeyre,
il existait près de ce lieu
un dolmen qui a été détruit en 1826.
Sa table était portée par quatre pierres en forme de pyramides
hautes de 1m 50c.
Cher (Le), La source du
Cher no trouve près de ce village. C'est une rivière qui a 320
kilomètres da long,
et qui donne son nom à un département.
Lac (Le), appelé le Luc en
1750 a appartenu à la famille de Bosredon de Vieuxvoisin jusqu'en 1789.
Lazereix, appartenait à la
famille du Bois en 1700 et 1789.
Lérault, qu' on écrivait
aussi L'Hérault. est nommé Leyral en 1357 Leyraux en 1690 ;
Leyraud en 1711 Leyrat
en 1760. Il y avait une
église paroissiale en 1711 dont on voit encore les vestiges; elle
est dite prieuré de Sainte-Agnès dans l'archiprêtré d'Herment. Le
prévôt de l'abbaye de Chambon, y faisait les nominations. Annet de
Ségonzat, écuyer, était segneur de Lérault en 1?99, et Jean-François de Bosredon, marquis de Saint-Avit en
1789.
Mercien, alias Mercein et
Mursent, Guillaume de Tinières était seigneur de Mursent en 1335; Jacques de Tinières en 1472, et Louis du Plantadis vers 1660.
Truffy, appelé Tréfin en
1260 Marguerite de Villelune, dame de Truffy, épouse d'Antoine de
Gimel, seigneur des Girauds et sa sœur Marguerite, épouse de
Gilbert de Saint-Quintin vendirent Truffy le 26 octobre 1696 à
Georges Sapin, seigneur de Belair, notaire royal, châelain de
Paneyreix. Ses descendants possèdent encore la propriété de Truffy.
Vieux Voisin, appartenait
en 1609 à Antoine de Ruben qui le vendit pour 7,000 livres, en 1611,
à Anne-Françoise de Bosredon. Le frère de cette dernière y fit bâtir
un château qui existe encore, mais qui n'a rien de remarquable.
Villelune, Le château
féodal de ce nom était situé sur un monticule au Nord-Ouest
aujourd'hui couvert de de bois, il fut détruit par les Anglais en
1357, et son propriétaire résida dès lors dans celui de Barmontet,
prés d'Herment La Maison de Villelune, dont ce lieu était le
berceau, l'a possédé dès l'an 1099, jusque vers 1730. C'est une
famille d'illustre noblesse, dont faisait partie Guillaume de
Villelune qui en 1099, escalada les murs de Jérusalem avec
Godefroy de Bouillon avec une telle vigueur, que celui-ci lui
donna un drapeau pris par lui sur les Musulmans, lequel portait dix
besants d'argent sur azur. Ce drapeau devint les armes des
de Villelune : d'azur a dix besants d'argent posés 4, 3. 2, et 1. Il
était conservé au chàteau de Barmontet et fut brûlé en 1793. Cette
famille est encore représentée de nos jours, et en particulier par la
branche qui s'est fixée en Limousin.
(Am. Tardieu.)
*Condaufeix, commune de Mérinchal, on écrit aussi de nos jours Condofeix. Ce fief, en 1625
appartenait à Antoine de Plantadis, qui le vendit à M. de Bosredon.
Les descendants de ce dernier l'ont possédé jusqu'en 1789.
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Villages en 2001 :
Bartoueix, Le Beaudeix, La Bessède, Bois-Lacheix,
Bordessoule, Bordessoule-les-Ecuelles, La Chassagne, Le
Cher, Condofeix,
Le Fary, Fontavide, Les Fougères, Le
Geoffreix, Gramaze, L'Hérault, Le Jobert, Le Jouhanneix,
Le Lac, Lazereix, Létrade, Macheptel, Marlanges,
Marnières, Le Mazaud, Mercin, Miarlet, Miépeix,
Mondayraud, Le Montalon,
Le Montaurat, Le Montmerle,
Moulin-de-la-Bessède,
Panéry, Le Pouyade, Pruny, La Roche, Les Ruillers, La
Saudade, Seauves ,Serre, Sertillange, Traslprat, Truffy,
La Valette, La Vergnole, La Vernède, Versaveau,
Vieux-Voisin, Villelume.
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