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Villages en 2001:
Ancher, L'Arfeuille, Les Barlauds, La
Barre, Le Beix, Le Bessaud, Le Besth, Bonnevialle, La
Bourdasse, La Breuille,
Les Caillades, Le Champsel, Farioleix, Farioleix,
Fréchamp, Gourseix, Les Granges, Haute-Besse, Le
Jouadioux,
Le Lavany, Manoux, Le Mas, Les Massonnèches, Mazergue,
Le Montbouzon, La Nouzière, Péalvézy, Pierrefitte,
Pont-Barrai, La Prade, Les Quatre-Vents, Ransigeat, Le
Vaudeix.
Notice par A. Lecler
Dictionnaire
Topographique, archéologique et historique de la Creuse
chez Vve H. DUCOURTIEUX, Limoges, 1902:
SAINT-MERD-LA-BREUILLE
est une commune du canton de La Courtine, qui a 1,128 habitants; sa
superficie est de 4,020 hectares
et son altitude au-dessus du niveau de la mer de 809 mètres.
On trouve au XIV° siècle:
Capellanus sancti Medardi-la-Bruelha (Pouillé), Plus tard on l'a aussi
désigné
sous le nom de Saint-Merd près Chabanes.
C'était une cure de l'ancien
archiprêtré de Chirouze à laquelle on a donné quelquefois le titre de
prieuré.
Vers 177S elle comptait 1,080 communiants environ 1,440 habitants.
Son patron a toujours été Saint-Médard de Noyon.
L'évêque de Limoges y a toujours nommé les titulaires, au moins. depuis
1471.
Hugues Poloix était curé de
Saint-Merd-la-Breuille vers 1453. Jean-François Vialle, nommé en 1730.
N... Louradour, en 1774.
Paul Degas, qui souffrit la déportation maritime pendant la Révolution,
fut nommé curé en 1803.
François Lainé, en 1823. Michel Tinet, en 1827. Michel Villatel,
en 1878. Alexandre Janicaud, en 1897.
L'église de
Saint-Merd-la-Breuille a été reconstruite en 1527.
Pendant les guerres qui désolèrent cette contrée, on cite « Jean de
Montbrun, dit Beauchamp,
neveu de l'évêque de Limoges,
accompagné de ses alliés et complices, qui prirent Hugues Poloix, curé de
Saint-Merd-la-Breuille,
l'emmenèrent pieds et mains liés,
le rançonnèrent à trois écus, et le maltraitèrent si fort qu'il en mourut
peu après 1453.
(Nobiliaire du Limousin, t. 1, 2° édition, p. 264).
Les villages
de cette commune sont:
Best (Le), qui avant
la Révolution faisait partie de la paroisse d'Eygurande (Corrèze),
a depuis été uni à celle
de Saint-Merd-la-Breuille.
Il dépendait de la commanderie de Malte de Sainte -Anne (Haute-Vienne).
Il y avait une chapelle qui, en 1616,
était pourvue de fonds baptismaux et servait d'église paroissiale à ses
habitants
et à ceux de quelques villages voisins.
Elle était dédiée à Saint-Jean-Baptiste.
Breuille ( La). Le
château de la Breuille, qui est démoli, comprenait, en 1602,
deux corps de logis avec deux tours carrées.
En 1650, il y avait une chapelle. N... de Beaufort, seigneur de La Breuille,
vendit ce fief, en 1520, Jean de Bosredon, baron d'Herment.
Sa descendante, Françoise de Bosredon, dame de la Breuille,
épousa, en 1733, Marien d'Autier de Villemontée.
Son arrière-petite-fille, épouse du comte d'Altier, son cousin,
a vendu cette propriété, vers 1810, à divers particuliers (A. Tardieu).
Les armes de Bosredon sont:
écartelées aux 1er et 4° de gueules au lion d'or couronné à l'antique de
même, aux 2° et 3° de vair.
Hautefeuille. Il ne reste
du château de Hautefeuille que les fossés et quelques vieux murs
cachés au milieu d'un bois de hêtres,
entre les villages de Gourceix et de Vaudeix. Jean Motter de la Fayette,
tué à la bataille de Cognac (Allier) en 1568, était seigneur de Hautefeuille.
Vers 1665, Guillaume de Bosredon, sieur de la Breuille, acheta la terre de
Hautefeuille, et sa descendante,
mariée en 1733 à Marion d'Autier de Villemontée, fut mère de Nicolas
Claude-Martin d'Autier,
dernier seigneur d'Hautefeuille en 1789.
Manoux fut vendu, le 22 mai 1616, par Gaspard Le Loup, gentilhomme
ordinaire de la chambre du roi,
à Jean-Mathelin de Bosredon,
pour 18,000 livres. Gabriel de Bosredon, seigneur de Combraille, eut Manoux en
partage, en 1644.
Près de ce village se trouve un tumulus.
Ransigeat. Cette terre appartenait à Gabriel de Bosredon en 1610; elle a
été possédée par plusieurs cadets
de la branche de Bosredon-Combraille, connus sous le nom
de Bosredon-Ransijat. |
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