Champroy, commune de Saint-Dizier, près
Bourganeuf.
Terra de Camporubo, vers 1150 (cart. de Bénévent.
Paroisse de Champroy, 1687, 1785 (Reg. de Ceyroux).
Au siècle dernier, c'était une
paroisse de l'archiprétré de Bénévent, qui comptait 280
communiants et qui avait pour patron Saint Jacques-le-Majeur.
En 1647, le droit de nomination à cette cure fut exercé
par Léon d'Aubusson, comte de la Feuillade, baron de
Peyrusse, Montégut, Vouet, La GrangeBlenaut et
Courpalais, gouverneur des châteaux du roy au pays
Messin, Haute et Basse-Auvergne; mais toutes les autres
nominations depuis 1632 jusqu'à la Révolution sont
faites par l'abbé de Bénévent.
La commune de Champroy comprenait les
villages suivants:
Chataigniaux (Le).
Palotas.
Jarges (Lee).
Peirusse.
C'est de ce dernier lieu que tire son
origine la famille Pérusse des Cars.
Saint-Martial-de-Peyrusse fut donné à Bénévent,
vers 1095, par Pierre de Peyrusse. C'était une chapelle
appelée , quelquefois La Pereche, Petrucia, Petrocia.
M. de Valois a placé le château de ce nom dans la
Haute-Auvergne (Not. Gall., p. 445) et a entraîné dans
son erreur les PP. Daniel et Vaisselle. L'abbé Velly l'a
mis dans l'Auvergne. Mais c'est renverser l'ordre
indiqué par les chroniqueurs dans la marche de Pépin,
roi d'Aquitaine. Ce prince, ne pouvant se rendre maître
de la personne de Waifre, duc d'Aquitaine, prit le parti
de terminer la campagne de l'an 767 par le siège de
quelques-uns des châteaux-forts qui tenaient encore pour
le due.
La plupart étaient de difficile accès et situés sur des
rochers escarpés ou dans de difficiles montagnes :
roccas, petras et speluncas, et civitates.
Quoique leur attaque fut très malaisée, Pépin les
assiégea cependant et s'en rendit maître. S'en revenant
par le Limousin,
il prit Escoralliam, Torrinam, Petrociam, d'où il reprit
le chemin de Bourges. Cette direction semble conduire de
Turenne à Peyrusse, paroisse de Chamroy, et la rivière
du Taurion. Dès 1454, cette terre de Peyrusse
appartenait à Gui Brachet.
Elle passa en 1611 dans la maison d'Aubusson, par le
mariage d'Isabeau Brachet, fille unique de Gui, avec
François, comte de la Feuillade, qui la possédait encore
à la fin du siècle dernier, époque à laquelle il ne
restait de l'ancien château qu'une habitation, mais on
voyait à côté des masures très considérables, dénotant
d'anciennes fortifications.
Par ordonnance du 14 mai t 831, la
commune de Champroy fut supprimée et son territoire
divisé entre celles de Saint-Dizier et de Chatelus.
Notes de Catherine
Laroche †
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Champroy, 1664 – 1738 :
lacunes
1678 : janvier à octobre ; 1680 ;
1686 ; 1699 ; 1718 ; 1719 : janvier à octobre.
Le Chataignaud, village
alternatif des paroisses de Champroy et Châtelus
Si un acte dans l’année
le précise : « Le Chataignaud en cette paroisse » ou «
paroisse de Châtelus », j’indique la paroisse mentionnée.
Si aucune précision ne suit « Le Chataignaud »,
j’indique Champroy ?
Si aucun acte de l’année ne mentionne « Le Chataignaud
», j’indique ?
1735 à 1738 Champroy;
1734 Châtelus; 1733 Champroy; 1732 Châtelus; 1729 à 1731
Champroy; 1728 Châtelus
1727 Champroy; 1726 Châtelus; 1725 Champroy; 1724
Châtelus; 1723 Champroy; 1722 Châtelus; 1721 Champroy
1720 Châtelus; 1719 Champroy; 1718 lacune; 1717
Champroy; 1716 Châtelus; 1714 / 1715 Champroy
1711 / 1712 / 1713 Champroy; 1710 ?; 1709 Champroy; 1708
?; 1707 Champroy; 1706 Châtelus; 1705 Champroy
1704 Châtelus; 1703 Champroy; 1702 Châtelus; 1701
Champroy; 1700 Châtelus; 1699 lacune; 1698 Châtelus
1697 Champroy; 1696 Châtelus; 1695 Champroy; 1694
Châtelus; 1693 Champroy; 1692 Châtelus; 1691 Champroy
1690 Châtelus; 1689 Champroy ?; 1688 Châtelus; 1687
Champroy ?; 1686 lacune; 1681 à 1685 Champroy ?
1680 lacune; 1679 Champroy; 1678 ?lacune janvier à
octobre; 1677 Champroy ? 1676 ? 1675 Champroy; 1674
Châtelus
; 1673 Champroy ?; 1671 Champroy; 1670 Champroy ?; 1669
Champroy; 1668 Champroy; 1667 Champroy; 1666 ?
1665 Champroy; 1664 Champroy.